welcome to accra

Le 17-03-2010 • Pays : Ghana

Comme prevu nous sommes arrives hier soir dans la capitale ghaneenne. On vous dit comme prevu, mais en fait c etait plutot improvises puisque nous avions pris les billets la veille et reserve le matin meme un hotel degote sur internet... donc nous voici dans le car pour Accra , une journee entriere de voyage, mais heureusement cette fois ci le car est climatise et sous escorte policiere ce qui diminue considerablement le nombre de controles. Bon on a quand meme passer plus de deux heures a la frontiere ghaneenne mais le reste du temps on roulait, et comble du bonheur on nous a diffuses des  films nigerians ( Nollywoooooooood)  et pas besoin d etre bilingue pour comprendre, un vrai regal. pour ceux qui ne connaissent pas, nollywood, c est des histoires a l eau de rose parsemes de sorcellerie et de retour a la foi, tout ca avec effet speciaux made in Lagos..... Mais bon, mieux vaut vous parler du ghana en lui meme ( les photos viendront),. ce pays ressemble a l Angleterre avec le soleil et les rouquins en moins ( merci emy) et c est fou comme il parait different de l afrique francophone, et c est la qu on voit le poids de la colonisationm et l empreinte qu elle a laissee..........Mais surtout c est beauuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu, le paradis ou presque, la mer surgit la ou on sy attend pas et tout parait assez feerique.

Enfin, pour l anecdote, on est arrives hier a 21h30 sans avoir manges de la journee, autant dire  kon avait les crocs, bon on a galeres pour trouver l hotel mais le jeune homme de la reception a explique le chemin trois fois a notre taximan par telephone et nous avons fini par trouver. Hotel plutot grand luxe ( c est la kon a compris le sens de la monnaie ghanneenne et que quand on nous dit 140 cedis c est plus proche de l euro que du cfa...) bref on se  dit que pour pareille somme ils vont nous servir un repas royal au lit........ERREUR   a partir de  21h00 tout etait ferme a l hotel et dans le quartier ( comme les anglais je vous dit, on est sur qu ils mangent a 17 h et hop au lit...). heureusement on ne s est pas laisse abattre et on a fini par trouver une pizza  quon a deguste comme si c etait  du caviar...............

voila, aujourd hui on prend plein de renseignement et on cherche un hotel moins cher............... la suite bientot

 

Fode et Zoe 

 

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Avec modestie tout simplement.....

Le 11-03-2010 • Pays : Burkina Faso

C'était hier, mercredi 10 mars 2010 et nous faisions la page 2 de l'hebdomadaire Déclic Magazine, le journal de l'art, des stars et des pipoles .... Alors y'a rien là ou ??? 

On remercie le directeur général du journal M. Jules Yao, et notre bonne étoile Tonton Dembélé qui nous a donner un sacré coup de pouce sur ce coup comme sur les autres.

Allez on vous laisse savourer .....

 

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L’art africain : un art contemporain dans sa tradition

Le 11-03-2010 • Pays : Burkina Faso

Entretien réalisé avec M. Dansa Jean Marie BITCHIBALI,
Secrétaire Permanent de la Semaine Nationale de la Culture de Bobo Dioulasso -BURKINA FASO

Homme de culture avant d’être un homme d’institution, M. BITCHIBALI n’est pas de ceux qui se perdent dans des descriptions. Parler pour dire ce qu’il a fait, et décrire ses succès ne l’intéresse pas. Et lorsqu’on l’interroge sur le public de la Semaine Nationale de la Culture, évènement artistique majeur de Bobo Dioulasso qui attire à chaque édition près de 600 000 personnes, il ne s’appesantit pas sur le rôle de ce festival qu’il dirige,  ni ne parle de sa fonction de délégué régional de la culture. Il préfère détourner nos questions pour mieux ramener notre  problématique sur le terrain de la définition car finalement quels sens donnons nous au terme « d’art contemporain », qu’en est il ici par rapport à ailleurs ? Les mêmes définitions provoquent-elles les mêmes effets ?

En effet,  la question culturelle est toujours liée à celle de l’identité, des identités, d’un pays et les définitions divergent en fonction du lieu d’où l’on parle, et c’est aussi pour permettre au Burkina Faso de se munir de ses propres concepts culturels qu’existe la Semaine Nationale de la Culture de Bobo Dioulasso. Crée en 1983, pour valoriser une culture locale que le système colonial avait souhaité annihiler au profit de sa propre conception du monde, ce festival a ceci de particulier qu’il s’articule autour de la culture des masques,  phénomène culte au Burkina Faso. En effet, ayant lieu pendant 8 jours, tous les deux ans au moment de ce qu’on appelle ici la sortie des masques, c'est-à-dire au moment où chaque village fête ses masques et les montre ( vers fin février),  la Semaine Nationale de la Culture, s’ancre dans la tradition la plus populaire du pays et permet que soient montrés en un même endroit et devant plusieurs communautés réunies entre 500 et 600 masques venus de tout le pays, sachant que le Burkina Faso est composé d’une soixantaine de communautés aux rites et rituels différents. L’idée était donc de créer un moment pour qu’elles apprennent à se connaitre  et à mieux s’appréhender les unes et les autres.  

Et alors qu’on pourrait penser que l’art des masques est un art traditionnel, éloigné de l’art contemporain,  et s’enquérir comme nous de savoir si ce festival ne risque pas de verser dans le folklore, M. BITCHIBALI  nous explique à quel point tout art considéré comme traditionnel est contemporain dans la mesure où il n’est jamais figé et évolue au fil du temps. Ainsi,  chaque sortie de masques permet de montrer à la communauté le degré de créativité de ses fils. La sacralité du masque est alors à chercher ailleurs car avant toute chose, il est le ciment de la communauté et permet de montrer son évolution. Dès lors, il apparait que cet art a une dynamique évolutive que ceux qui voudraient le classifier viennent figer et tuer petit à petit alors même qu’il crée un espace de liberté et de création. La Semaine Nationale cherche à maintenir cette dynamique de la création afin de permettre aux Burkinabés de mieux comprendre leur culture.  Par ailleurs,  et pour représenter toutes les évolutions de la société, la SNC présente aussi des spectacles crées par la jeunesse urbaine et accès sur des thématiques propres à leur environnement comme la situation des enfants des rues par exemple. Présentant plus de 592 spectacles dans ses plateaux -off, la SNC laisse une place à toutes les pratiques artistiques, y compris l’art culinaire. Mais surtout, ce festival permet de célébrer l’excellence par le biais de sélections d’½uvres plastiques et de spectacles organisées dans tout le pays. Une remise de prix récompense les artistes les plus méritants  et les lauréats des catégories arts plastiques sont exposés au Musée Provincial du Houet afin que cette discipline peu connue dans le pays y soit plus largement représentée.  Ainsi, reflétant le spectre de la création contemporaine au sens africain du terme, la SNC est aujourd’hui un évènement structurant pour la culture au Burkina Faso car elle permet de renforcer la cohésion nationale tout en affichant haut les couleurs de sa diversité.

Ainsi, alors que le Burkina Faso s’apprête à fêter les 50 ans  de son indépendance, il est toujours d’actualité de dire que la meilleure façon de se désaliéner c’est de bien comprendre (au sens aussi étymologique du terme, « prendre avec ») sa culture.  Si l’on part du principe que la culture est l’ensemble des éléments constitutifs d’un peuple et de son identité, il parait en effet important de donner à ce peuple les moyens de se réapproprier sa propre culture. Intimement liée à la construction de la Nation, la valorisation de la diversité culturelle permet de faire prendre conscience que l’autre existe dans une autre façon de voir le monde que soi. En ceci, la Semaine Nationale de la Culture a aussi une vocation pédagogique. En remettant la culture au c½ur du développement,  ce festival ambitionne de penser l’Afrique à partir d’elle-même et non des autres, initiative qui était  un des point de départ pensé par les dirigeants du continent au moment des indépendances et dont on se demande s’ils ne feraient pas bien de s’en emparer de nouveau, afin de proposer une Union Africaine fondée avant tout sur le savoir être et le savoir faire de ses populations.

Fodé et Zoé

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L’art entre mérite et mépris

Le 03-03-2010 • Pays : Burkina Faso

Entretien réalisé avec M. Kader Dermé, sculpteur bronzier,  Chevalier de l’Ordre du mérite des Arts, des Lettres, et de la Communication. Bobo Dioulasso - BURKINA FASO

Notre visite au Musée provincial du Houet à Bobo Dioulasso nous a permis non seulement de voir des ½uvres contemporaines  mais en plus de nous rendre compte que le Musée lui-même possède ses propres artistes. Résidants du jardin, ils sont quelques uns à travailler ici de leur passion comme le sculpteur bronzier Kader Dermé. Installé dans l’arrière cour du Musée depuis 1990, Kader travaille  tous les jours selon son rythme et en fonction de son inspiration. Née en 1951, Kader Dermé est issu d’une famille de bronzier. Et c’est parce qu’il  est lui-même tombé dans le bronze lorsqu’il était tout petit qu’il a toujours allié pratique artistique et enseignement des plus jeunes.  Professeur au Ghana puis en France, l’homme a beaucoup voyagé avant de poser à nouveau ses marques à Bobo Dioulasso, et c’est d’expérience qu’il parle lorsqu’il déclare que les artistes africains sont méprisés sur leur propre continent. Lui, qui a pourtant était décoré Chevalier de l’Ordre du Mérite par le Ministère de la Culture de son pays témoigne qu’aujourd’hui encore pour pouvoir participer à une commande de l’Etat, il doit reverser plusieurs commissions à différents intermédiaires, avant de toucher son dû. Car ici,  la communication entre les artistes et leurs commanditaires n’est pas directe. L’artiste parle d’une perversion du système, dont il incarne lui-même l’exemple parfait. Il fait partie des premiers artistes à avoir exposé  au Centre culturel Français de Ouagadougou, il a été le premier à être invité à travailler au Musée de Bobo,  et est aujourd’hui un artiste reconnu dans sa discipline. Et, pourtant il a du mal à vivre de son art. Il ressent aujourd’hui un profond découragement, vis-à-vis des artistes eux-mêmes qui au lieu de s’unir pour exiger une reconnaissance comme celle attribuées aux artistes européens préfèrent se tirer dans les pattes pour obtenir un profit immédiat. Pour lui, l’entente et la solidarité des artistes entre eux est primordiale, car formés dans les mêmes moules ils devraient se battre tous ensemble pour obtenir de meilleures conditions de travail, et lutter contre les différents intermédiaires qu’il s’agisse des revendeurs ou bien de ceux qui prennent leur commissions sur les différentes commandes. Pour lui, le public n’est pas un problème puisque son travail est apprécié et qu’on lui témoigne une certaine reconnaissance. La question du public est donc secondaire, car elle dépend simplement du regard que porte la société sur ses artistes. Si ces derniers étaient mieux considérés et que leurs situations se voyait clarifiées, alors le public serait plus nombreux.

Ainsi posée l’équation parait simple, pourtant personne n’est encore parvenu à la résoudre...

 Fodé et Zoé

 

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Le Musée Provincial du Houet à Bobo Dioulasso : Donner à la culture les moyens de ses ambitions

Le 03-03-2010 • Pays : Burkina Faso


Entretiens réalisés avec M. Salgo Illassa, Valentin Lili, et Lacina Milogo, techniciens supérieurs du Musée Provincial du Houet à Bobo Dioulasso- BURKINA FASO

Si le Musée National de Ouagadougou impressionne par sa monumentalité, le Musée de Bobo Dioulasso, lui, surprend par sa toute petite taille.  Composé d’un unique bâtiment de plein pied, et de deux salles d’exposition, il doit être l’un des musées les plus petit d’Afrique, et c’est peut être pour cela que les guides touristiques ont tendances à le dévaloriser. Pourtant, cet écrin miniature, contient des ½uvres contemporaines qui rendent compte du travail  des artistes primés lors de la dernière Semaine Nationale de la Culture. Or, c’est peut être le seul endroit de la ville, hormis le Centre Culturel Français, qui donne à voir des ½uvres d’arts plastiques contemporaines.  Et, derrière sa scénographie simple et dépouillée qui lui donne le charme des petites chapelles de province française, on sent que le  musée est aujourd’hui en danger. A l’image de ces lieux de rites sacrés qui s’effritent à mesure que disparaissent les initiés, il semble que le Musée s’éteigne à force de ne recevoir personne, et l’on a envie de crier à qui peut l’entendre de venir et d’entrer dans ce lieu clôt de la culture qui raconte en si peu de mot l’âme multiple de Bobo Dioulasso.

Un musée original aux ambitions contrariées

En effet,  crée en 1984 sous la Révolution Sankariste, et fonctionnel depuis 1990 le Musée a d’abord été crée afin de représenter les  cultures des différentes communautés de la région comme les Bobos, les Peulhs ou encore les Sénoufos. On construisit alors dans la cour des reproductions d’habitats traditionnels de ces différentes ethnies, et à l’intérieur des salles de réunions mises à disposition des différentes communautés pour leur réunions et cérémonies. Ainsi, loin d’être seulement un lieu d’archive ou d’expositions, le musée a d’abord été pensé comme un outil culturel au service de la promotion des communautés de la région. Ainsi, dans les années 1990,  les différentes communautés faisait bénéficier au Musée des subventions qu’elles recevaient pour organiser leurs évènements pendant la Semaine Nationale de la Culture, festival majeur de Bobo Dioulasso, et permettait ainsi au Musée de vivre et de proposer des expositions diversifiées. Fort de ce succès, de nombreuses communautés ont souhaité être représentées au sein du Musée mais le manque de place et de moyens n’ont pas permis de faire les agrandissements nécessaires à leur venue. Au contraire, les travaux de la route proche du Musée ont amputé l’espace dédié à celui-ci et obligé les autorités à détruire la reproduction de l’habitat sénoufo existant jusqu’alors. Peu à peu les différentes communautés ont donc délaissé le Musée au profit de différentes associations dites de Parents à Plaisanterie. Leur retrait a alors distendu le lien existant entre la Semaine Nationale et le Musée, ce dernier n’étant plus le lieu propre aux manifestations du festival. Par ailleurs, et afin d’attirer plus de personnes au Musée et d’en faire à nouveau un lieu important pour les bobolais, les responsables ont souhaité créer une mare aux silures en prolongeant le marigot (eaux stagnantes) présent dans l’arrière cour. Malheureusement, le manque de moyens mis en ½uvre pour ce faire, a entravé le cours des travaux, et aujourd’hui seuls quelques silures sont présents dans ce qu’il reste d’eaux au musée. Or, il faut savoir que ces poissons-chats  présents dans le Houet (fleuve qui traverse la ville) sont sacrés, et que les habitants font régulièrement des v½ux sur leur passage. Leur présence aurait pu donner au Musée une notoriété incontestable auprès des touristes et surtout des bobolais.

 

Ainsi, à l’heure actuelle la situation du Musée est particulièrement difficile. Détaché de ce qui en faisait son essence et son fonctionnement, il a désormais du mal à trouver sa place auprès des bobolais qui le désertent et ont même du mal lorsqu’ils s’y rendent à accepter de payer le prix de la visite pourtant à 100 FCFA pour les nationaux. Même les touristes, mal renseignés par certains membres de la population ne veulent plus payer leur entrée de 500 FCFA accusant les responsables du site de corruption alors même que l’entrée a toujours été payante dans la mesure où les recettes de la billetterie, ainsi que la location de deux chambres situées dans l’enceinte du Musée et louées pour 3500 FCFA la nuit (moitié moins que la plupart des auberges de la ville) sont aujourd’hui les principales sources du financement  propre du Musée. De plus, devenu musée communal en 2008, le Musée de Bobo Dioulasso ne dépend plus aujourd’hui du Ministère de la Culture mais de la Mairie de la Ville qui ignore encore quels fonds allouer à son fonctionnement. La décentralisation envisagée de manière positive depuis Ouagadougou marque ici ses limites car les transferts de compétences n’ont à ce jour toujours pas été suivis des transferts de fonds, et la volonté affichées de faire des villes secondaires du pays de véritables pôles de compétences culturelles, est aujourd’hui menacée par l’appauvrissement des structures même de ces régions. La situation financière est donc particulièrement difficile pour les responsables qui doivent envisager le développement de leurs politiques muséales sans budget ni même moyens préalables. A ce jour, le Musée ne dispose  ni d’un véhicule, ni même d’une connexion internet. L’action est donc réduite à la volonté des équipes, nouvellement dirigée par Mme Sita Kam personnalité issue du monde de la communication. Ainsi, par la force des choses les responsables du Musée axent prioritairement leur action sur le public afin de faire prendre conscience aux burkinabés, artistes et visiteurs de l’importance du Musée et de son utilité potentielle pour l’ensemble de la population.

Faire évoluer les mentalités

Pour eux, en effet, il faut d’abord faire avec les moyens du bord et tenter de ramener les bobolais vers le Musée. Pour ce faire, ils utilisent le réseau personnel de la directrice pour bénéficier de spots publicitaires à moindre coût sur les radios locales. Cependant, si la communication est nécessaire, elle est insuffisante, car elle est toujours un appel à  « aller vers », et exige de chacun qu’il franchisse lui-même la porte du Musée. Or, nombreux sont ceux qui ne connaissent ou ne reconnaissent pas l’intérêt du Musée et plus majoritairement de la culture. Même les enseignants de la ville refusent de faire venir leurs élèves au Musée car ils envisagent cette visite comme étant hors programme, et pensent qu’elle leur fera seulement perdre leur temps. C’est pourquoi, les responsables du Musée, se battent aujourd’hui pour développer des activités extra muros, afin d’aller eux-mêmes vers leurs publics potentiels. Cependant, s’ils envisagent des expositions itinérantes et persistent à essayer de s’adresser prioritairement aux scolaires, ils ne font pas partie du dispositif des mallettes pédagogiques dans lequel s’inscrit le Musée National de Ouagadougou, et dont ils ignoraient même l’existence. Entravés dans leur volonté par le manque de moyens, de visibilité et de cohésion nationale, ils se tournent aujourd’hui vers des collaborations locales et  internationales et travaillent en étroite collaboration avec le Centre Culturel Français de la ville, le Musée de la Musique et la  ville françaises de Chalons en Champagne (jumelée à Bobo Dioulasso). Cependant, il est clair que l’échelon national est aujourd’hui un maillon manquant dans le développement de la culture du pays, et tous s’accordent sur le fait que le Ministère de la Culture devrait être plus présent. A défaut, ils savent que les solutions et le combat ne pourront venir que des artistes eux-mêmes qui doivent apprendre à se fédérer pour exiger que leurs travaux soient présentés dans de bonnes conditions. Aujourd’hui, ciment de cette exigence, le Musée se propose d’être un lieu de rencontres pour les artistes de la ville, et ses responsables sont prêts à mettre leurs connaissances pratiques au service d’une union artistique.

Ainsi, promoteur de la culture contemporaine de Bobo Dioulasso, le Musée Provincial de Bobo Dioulasso n’est pas ou plus le reflet d’une culture institutionnelle pensée depuis les hautes sphères étatiques. Au contraire , détaché d’une politique culturelle globale,  le Musée s’affirme hors de ses propres cadres, en tissant des liens étroits avec sa base : les artistes. Le chemin est encore long mais notre séjour sur place nous permet de penser que tous sont en train de le construire.

 Fodé et Zoé

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